souris de bibliothèque
certains doivent trouver que je n’ingère pas assez de féculents ces temps-ci: on m’a refilé une patate. encore. gniii. c’est ainsi que je me tiens devant vous, ma copie à la main…
1. citer la personne qui vous a tagué(e):
Lâm, qui a, par la même occasion, fait exploser mes stats.
(et pour qui je compte bien faire de même.) ah ah. *ahem*
2. indiquer le règlement du jeu:
ouvrir le livre de son choix à la page 123 et citer les cinq lignes qui débutent justement à la cinquième ligne, en prenant soin de préciser titre, auteur, éditeur et année d’édition de l’ouvrage.
il a déjà fallu pour cela que je surmonte une difficulté de taille: choisir un livre. c’est-à-dire qu’en ce moment, sortie du plan de Paris de mon ami Michelin, du catalogue Ikéa 2009 et de mon bottin manuel de Droit international privé, je ne potasse pas grand chose. (et là, lecteur, tu te mets à pleurer en signe de compassion.)
j’ai donc d’abord choisi le bouquin que je relisais avant d’être submergée par cette vague de lettres qui font saigner les yeux: “Petit traité de toutes vérités sur l’existence” de Fred VARGAS. le problème étant alors que le traité en question ne comporte que 94 pages. (ça fait pas longtemps que je lis autre chose que Picsou Magazine en fait.)
je me suis donc rabattue sur l’autre livre du moment que je prends plaisir à lire/savourer/décrypter: “Tales of ordinary madness” de Charles BUKOWSKI (éd. Virgin Books, 2008). j’aurais pu noter hier soir la traduction officielle du passage suivant à la Fnac des Champs Elysées, mais j’étais trop occupée à jouer les groupies hystériques avec C. au concert de D. et H. voici donc les mots de Charlie himself. et pis c’est tout.
I went into the refrigerator and came out with a beer. Dan was
sitting with some wrinkled papers.
“say, this one’s not bad. humm. oh, this one’s shit! and this
one’s shit. and this one is too. heheeheee! what’s happened to you,
Bukowski?”
3. taguer à son tour quatre innocentes victimes personnes et les prévenir sur leur blog:
la dernière fois, j’ai joué les héroïnes des temps modernes en refusant de refiler le bébé à d’autres. mais n’étant pas fondamentalement humaniste plus de deux minutes par jour (au-delà, c’est mauvais pour la santé), je ne vais pas me priver cette fois. sont ainsi titulaires au poste de receveur cette saison:
- Delphine (tu croyais quand même pas t’en tirer comme ça…?!)
- Peach (qui n’aurait jamais du me dire qu’elle non plus, elle n’aimait pas les patates)
- Nadia (on a pas idée d’être née ce jour-là)
- WaXou (qui a, je le sais, des lectures très intéressantes)
et ne me remerciez pas surtout, c’est cadeau.
4 COMMENTAIRES jusqu'à présent
Laisser un commentaire
Silphi > n’est-il pas? ^^
nadia > j’ai copié sur toi deux ans plus tard.
Laisser un commentaire
Les e-mails sont masqués et les paragraphes et retours à la ligne automatiques.
HTML autorisé:
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>