parce que #32
parce que *petite musique d’ascenseur* là.
parce que chocolat et ski nautique.
parce que la camarde pour camarade.
parce qu’une tête qui tourne, voire une tête qui tombe.
parce qu’elle jongle comme une unibrassiste.
parce que préférer ne pas savoir.
parce que Brassens.
parce que la trouille, ce fabuleux générateur de connerie(s).
parce que.
parce que #31
parce que chercher la sortie, toujours.
parce qu’Interpol, c’est dans la poche ma poule.
parce que 2010, l’année de Nietzsche (au carré même).
parce que barman, un Russian cocaine, un.
parce que tes bras vides.
parce que des cours, la pluie, un canapé et une tasse fumante.
parce que.
parce que #30
parce que le chant des quarantièmes rugissants tout autour.
parce qu’avec une console, adieu sommeil.
parce que savoir qu’on a mal, mais ignorer où.
parce qu’envisager un pot de départ à la laverie.
parce que Lilou.
parce que tu ne devrais pas.
parce que moi non plus.
parce que.
parce que #29
parce que toi aussi. (tête de noeud.)
parce qu’une nocturne à la Cité des Sciences.
parce que l’éloignement donne toute sa dimension à votre hypocrisie.
parce que plus jamais sa gueule en 4 par 3.
parce que des collègues en or massif.
parce que je le leur dois.
parce que l’athéisme fort, ce combat quotidien.
parce que y’a pas d’saison pour la tartiflette.
parce qu’elle essaie de regarder sa vie droit dans les yeux.
parce que.
parce que #28
parce que pierre ponce (qui roule) n’amasse rien.
parce que ta mère.
parce que tu sais toi moi non ah merde.
parce qu’une écharpe, ça peut être joli à double titre.
parce que v’là l’loukoum hivernal.
parce que tuer ses monstres est impossible, et vivre avec trop compliqué.
parce qu’ “on verra bien”.
parce que.