menthol burn out
12 mai 2011
(very) open space


un deuxième abandon 24 ans plus tard à la même période (ressenti comme tel, même si ça n’en est pas un) et un agent immobilier que je qualifierais volontiers de gluant et à l’attitude changeante.

il n’en fallait pas plus pour qu’une décharge émotionnelle plutôt mariole se pointe. me faisant émettre à voix haute (mais à faible volume) au boulot l’idée un peu idiote de soigner tout ça à l’aide de rasades d’une quelconque boisson alcoolisée. “raïte naow”, ai-je pris soin de préciser.

le truc, c’est qu’aujourd’hui, Patwon n’est pas là. et puis ma collègue préférée est du genre conciliant. tout comme le caissier du Franprix du coin, à qui j’ai demandé de planquer cette bouteille de Get 27 dans un sac opaque à l’heure de la pause déjeuner.

et nous voilà à fumer lors des pauses des Vogue Frisson (la classe) (trop) en nous désaltérant également à la menthe, celle-ci se glissant régulièrement, lors de nos passages fortuits devant le congélateur de la cuisine, dans des mugs habituellement réservés au café soluble. au milieu de nos autres collègues, qui doivent la trouver bien chiante, cette longue journée.


ils ont pas du comprendre pourquoi on a gloussé comme des pintades quand on a vu Grand Patwon débarquer au bureau par surprise.

(les pauvres.)


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too much is never enough
20 décembre 2010
(very) open space


témoigner quotidiennement sérieux, rigueur et professionnalisme. ne pas compter ses heures. agir de manière responsable et honnête. essayer d’entretenir l’esprit d’équipe.

ce durant deux ans.

pour in fine ne voir son travail que très peu reconnu et rétribué au lance-pierre.


ben chez moi, c’est pas comme ça qu’ça marche tu vois.


casque à pointe déjà vissé sur la tête, j’hésite entre deux solutions :

- changer de crèmerie

- rester mais me décorporer un peu plus chaque jour


et là, tout de suite, j’ai décidé d’aller fouiner du côté de la première option pour me rabattre, en cas d’échec, sur la seconde.


c’est con.


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