(very) open space
un deuxième abandon 24 ans plus tard à la même période (ressenti comme tel, même si ça n’en est pas un) et un agent immobilier que je qualifierais volontiers de gluant et à l’attitude changeante.
il n’en fallait pas plus pour qu’une décharge émotionnelle plutôt mariole se pointe. me faisant émettre à voix haute (mais à faible volume) au boulot l’idée un peu idiote de soigner tout ça à l’aide de rasades d’une quelconque boisson alcoolisée. “raïte naow”, ai-je pris soin de préciser.
le truc, c’est qu’aujourd’hui, Patwon n’est pas là. et puis ma collègue préférée est du genre conciliant. tout comme le caissier du Franprix du coin, à qui j’ai demandé de planquer cette bouteille de Get 27 dans un sac opaque à l’heure de la pause déjeuner.
et nous voilà à fumer lors des pauses des Vogue Frisson (la classe) (trop) en nous désaltérant également à la menthe, celle-ci se glissant régulièrement, lors de nos passages fortuits devant le congélateur de la cuisine, dans des mugs habituellement réservés au café soluble. au milieu de nos autres collègues, qui doivent la trouver bien chiante, cette longue journée.
ils ont pas du comprendre pourquoi on a gloussé comme des pintades quand on a vu Grand Patwon débarquer au bureau par surprise.
(les pauvres.)