gimme your pen
02 mars 2010
musicothérapie



GORILLAZ feat. MOS DEF & BOBBY WOMACK – Stylo


(dire que j’ai hâte serait un euphémisme des plus honteux.)







dunno
05 février 2010
musicothérapie



GNARLS BARKLEY – Who’s gonna save my soul?


(se promettre de ne plus jamais en foutre partout.)







Milady
22 janvier 2010
musicothérapie



LADY GAGA – Bad romance


je me suis laissée dire qu’aujourd’hui, je pouvais faire un peu ce que j’voulais. alors comme j’ai conscience de risquer la lapidation pour… ça, autant en profiter.

je crois qu’en fait elle est vraiment barrée.

(et puis les paroles hein.)







allumés, je vous aime
10 janvier 2010
musicothérapie



DESIRELESS – Voyage, voyage


petite, j’étais fascinée par les hurluberlus. aujourd’hui, par les libres penseurs.

pourquoi changer de registre hein.







embrace your darkness


ça faisait des mois que je ne régurgitais que des nuances de gris. voici donc l’amorce d’un noir nouveau. mais Dieu reconnaîtra les siens, rassurons-nous.


je connais la genèse mais ignore le nom de la bête. cette enclume sur la poitrine qui essaie de se frayer un chemin jusqu’aux poumons. l’envie soudaine et éternellement inassouvie de hurler les yeux clos. (Paris, vois-tu, est une femme qui manque d’endroits où vocaliser anonyme.) pute d’ogresse qui me bouffe.

rude verbalisation d’un âpre ressenti. l’auto-maïeutique est à l’image de la venue au monde ami, elle a lieu dans la douleur. (et la téquila.)

combattre ses fantômes de toujours pour mieux flotter parmi les monstres. résister à la nuit et ne voir au “réveil” que la foule désincarnée du métro. vivre comme un pantin privé de légèreté. les bulles de savon, c’est pour les enfants. tu piges ça à l’adolescence et passes le reste de ta vie à essayer de t’y faire.

j’ai beau chercher une issue, tout ce que j’ai c’est la certitude que ma tentative est inadaptée. les autres? ils font semblant. on fait tous semblant. simulacre collectif vain et désespéré.

je ne sais pas où va le monde mais il compte à l’évidence s’y rendre sans nous.


LHASA (sa voix disait la douleur de l’humanité) – La celestina (paroles et traduction)

“¡qué amargos son los hechos que adivinas! ¡qué oscura es la ronda de tu recuerdo!”