je suis d’une humeur massacrante là. mais vraiment.
le pire c’est que je ne sais pas exactement pourquoi. si ce n’est que la levée de bouclier(s) a du trop tarder. que voulez-vous? le manque l’absence de sommeil rend peu réactive.
je parle du bouclier anti-mièvrerie/suffisance/conformisme. du coup je baigne littéralement dedans là.
et j’ai un mal fou à garder la tête hors de l’eau. (on a beau être né en bord de mer, ça n’est pas pour autant qu’on maitrise la nage en cuvette de chiottes.) (même avec des brassards.)
M. (mon sauveur, celui qui m’a laissé pendant un mois les clefs de chez lui, sans autre contrepartie que la promesse d’essayer de faire attention à moi) passe me voir. discuter. sourire. prendre des nouvelles.
une fois la porte refermée, il reste encore un peu de lui chez moi: son parfum de mec. agréable et rassurant.
la dernière fois, c’était en me perdant dans le cou piquant d’un ancien roi (dont le récent retour s’est avéré aussi remarquable qu’inattendu, mais à qui j’ai préféré rendre ma couronne, en son temps.)
c’est comme ça que je me suis aperçue qu’en ce moment, j’aimerais profiter plus souvent de ce genre de fil invisible. de doux stimulus. et pas que dans mon salon. (elle a beau faire la maligne, elle aime renifler le mec, la meuf.)
merde. j’ai envie de voir un rasoir côtoyer ma brosse à dents là tout de suite.
parce que ça vaut mieux. être réveillée par le téléphone (trop) tôt alors qu’on s’est endormi à 7h, entendre les gens qu’on préserve de pratiquement tout depuis des semaines craquer pour des broutilles, avoir la voix cassée parce qu’on a gueulé dans le combiné de bon matin. et se dire que non, décidément, quand c’est pas sa propre tête qui fout le bordel, les autres s’en chargent très bien, merci.
la question du moment est subitement devenue toute simple: essayer de dormir encore un peu ou chialer devant son Banania?
je disais donc: y’a des jours où tu retournes te coucher à midi.
je réalise à peine qu’une chose s’est enfin déroulée sans accroc. (tout juste) onze jours ouvrés d’écoulés entre prise de contact avec mon nouveau FAI et réception de la boîte magique + raccordement de la ligne de la mort.
autant dire que ma culotte n’a pas connu plus aphrodisiaque que cette nouvelle depuis des lustres. (notez qu’une semaine de silence rend triviale jusqu’à la moelle, mes braves amis.)
bref. je vous galoche tous et toutes chez Free.
et pour la peine je réouvre les commentaires tiens. (faisez péter le Champomy.)
alors une bonne fois pour toutes: je n’aime pas les patates chaudes. (”patate” restant néanmoins l’un des mots que je préfère.)
je vais toutefois récupérer celle de la misstinguette. je lui dois bien ça (ne serait-ce qu’en souvenir de feu son filleul). mais je ne la transmettrai pas à d’autres. oui, j’aime bien briser les chaînes. toutes les chaînes.
alors le principe de celle-ci (que je vous explique quand même un peu, avant de vous déballer mes réponses über-intéressantes), c’était de créer une playlist de cinq chansons qui vous ressemblent, en prenant soin d’expliquer vos choix. et de rajouter en sixième position “la” chanson. la dernière étape étant de tagguer cinq personnes, mais (vous l’aurez compris) j’ai décidé d’être magnanime.
voici donc les cinq morceaux…
(parce que ben… laquelle je choisis moi, du coup?)