me, myself and I
le problème, quand tu flottes entre deux eaux, c’est de ne pas savoir dans laquelle tu es appelée à te noyer.
le problème, quand tu flottes entre deux eaux, c’est de ne pas savoir dans laquelle tu es appelée à te noyer.
sortez les magnums (ou les mouchoirs), je suis toujours vivante. cela m’est d’ailleurs régulièrement confirmé par mon ECG (l’EEG ayant de longue date choisi d’abdiquer).
je suis juste très occupée depuis plusieurs semaines. à m’interroger. à marier des amis. à grossir ma race. à aimer aussi.
mais pas à réviser. ce qui est navrant de Connerie, j’en conviens.
sans doute repasserai-je donc ici demain, histoire de déverser un peu de la bile universitaire qui me ronge déjà.
(cause I’m a free bitch baby.)
je me demande bien pour( )quoi je m’escrime à cumuler (plutôt sympathique) boulot alimentaire et (moins sympathiques) études juridiques quand, au même moment, certains prennent le temps de vivre confortablement grâce au néochamanisme.
(monde de merde.)
l’Histoire étant cyclique, je me vois déjà lassée de cette ville qui rend les gens fous.
de la vie que je fais semblant d’y mener.
et des incidences que cela a sur ma santé.
bouillonner d’émotions et manquer d’énergie.
alors oublier qu’on se trouve au milieu de cette parodie jusqu’à la toute fin et regarder ça de loin, l’œil curieux plus qu’optimiste.
…
c’est pas tous les jours facile d’être une punk en tailleur.
surtout quand on a le deuxième chiffre qui déconne.
(je m’en vais rappeler à mon moral qui est le patron.)