fly me to the moon
11 octobre 2010
me, myself and I


avancer sur cette sinueuse frise chronologique qu’il convient de remonter à la manière d’un tapis de footing qui accélèrerait au fur et à mesure que l’on s’habituerait au rythme qu’il impose. et s’évertuer à y trouver un intérêt (sous peine d’être confrontée à un constat d’échec s’étalant sur 27 ans) pour finalement retenir la possibilité d’apprendre. sur la vie. sur le tristement célèbre Autrui. le but suprême de cet amas de connaissances restant de mourir un peu moins étranger à soi qu’on peut l’être au tout début. (normal de se chercher un “pour quoi” une fois qu’on a compris qu’il n’y avait aucun “parce que”.)

voilà donc que je me découvre des aptitudes à la patience (”désillusion”, “résignation” ou “cynisme” auraient tout aussi bien pu convenir, c’est toi qui vois). il paraît que c’est le corollaire spontané de l’acceptation effective du “avançons vers le trou mais regardons toujours l’océan”.

en dépit de cette surprise qui n’en est pas une, je sais que ma planche de salut sera de monter un jour sur le dos de mon éléphant et de partir loin de tout et de tous. l’autodiagnostic, y’a que ça de vrai te dis-je.

j’ignore jusqu’où mon optimisme m’éloignera. mais y’a des jours où plus j’en apprends et moins je supporte d’en voir.


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you need more
07 octobre 2010
musicothérapie



PET SHOP BOYS – Love etc.


je reviens traîner mes guêtres par ici.

et j’opte pour une reprise en musique.