à nous trois



le gros de l’orage est passé. pourtant je fais les fonds de tiroir à la recherche de miettes de motivation. en prévision des ondées résiduelles.

ce qui est dommage, c’est que certaines matières sont réellement intéressantes. mais je me découvre lassée de ce travail de longue haleine qui consiste à tenter de standardiser les cerveaux en milieu carcéral dès l’âge de 3 ans. cette manie de vouloir nous faire ingurgiter des pensées au lieu de nous apprendre à penser devrait pourtant les inciter à relire l’ami Manu.

l’enjeu, c’est donc de parvenir à la dernière page d’indigestes pavés en un minimum de temps. ça et tenir sans dormir jusqu’à jeudi.


alors seulement, je pourrai replonger dans des lectures autrement plus attractives. voir mon Aussie. appeler mon petit Suisse. me mettre une caisse. regarder le Super Bowl en mangeant des chips au poulet rôti.

et déclarer la chasse au faisan ouverte.


SUPERTRAMP – School







dans tes soupirs
27 janvier 2010
me, myself and I


il est des mots que l’on peine à oublier. des mots doux, des mots durs. des mots doux que l’effet du temps a durcis.

ils se cachent au fond du tiroir des souvenirs et profitent parfois du moment où l’on glisse vers le sommeil pour en sortir. alors, comme de vieux fantômes, ils viennent murmurer à l’oreille de celle qui s’endort lentement des choses qu’elle préfèrerait effacer.


“pose ta tête là.”