ne pas oublier d’expirer entre les parenthèses
16 octobre 2009
me, myself and I


et puis, parfois, une journée jusque là plutôt merdique se transforme d’un coup de baguette magique en une soirée bulle de savon.

d’abord Caro passe se joindre à moi pour notre désormais traditionnelle séance “télé et Barquettes Trois Chatons”. puis un heureux zapping me permet d’assister au match RCT / Saracens et de chanter le pilou-pilou en choeur et en simultané avec les Fadas de Mayol (dont le chant est si souvent remonté de la rade jusqu’à mes fenêtres). un coup de fil toulonnais m’apprend ensuite que ma carte d’identité, égarée depuis deux jours (mes nuits ne comptent que trois heures ces derniers temps, je m’estime déjà heureuse de ne pas avoir perdu mes clefs dans le métro), vient d’arriver en bord de mer: un assureur de Laumière l’a apparemment trouvée et expédiée à l’adresse indiquée. au-delà de la paperasse que ça m’épargne, c’est réconfortant de constater qu’il y a encore des gens qui. je crois que je vais lui apporter au bureau les croissants du petit-déj’ demain. enfin Delph me prévient par SMS qu’un reportage sur ma décennie préférée passe sur la 2. me voilà donc partie pour une heure trente de Desireless, de victoire française à Roland Garros, de Jean-Paul Goude, d’épaulettes démesurées, de mur abattu à grands coups de masse et de brushings qui dépassent l’entendement. bref, l’époque bénie où mon père portait la moustache et des cravates pourpres en crochet.


pour une fois que l’inattendu est plaisant.







capsulons joyeusement
14 octobre 2009
musicothérapie



OLDELAF & MONSIEUR D. – Le café


sans sucre pour moi, merci.







brand new life
13 octobre 2009
me, myself and I


je suis désormais l’heureuse propriétaire de la plus classieuse paire de tennis montantes vertes en faux serpent qui soit.

(joie et allégresse j’vous dis…)







on the floor
13 octobre 2009
me, myself and I


sur mon strapontin du lundi matin, j’ai attendu Arts et Métiers en lisant l’horoscope de la semaine. celui qui me promet sept jours de joie et d’allégresse. grand bien me fasse.

j’ai pris ça pour l’assurance qu’aucune des soirées à venir ne me filera entre les doigts. que je n’aurai pas à recruter de placebo portoricain. ni à le congédier pour filer m’épancher sous la douche. que je n’attendrai pas à même le carrelage de la salle de bains que la buée se dissipe et que le souffle revienne. que je n’observerai pas grelottante la mort des gouttes de mascara sur le tapis de bain.


t’as promis, Direct Matin.







sparkling Tuesday
06 octobre 2009
me, myself and I


aujourd’hui, j’ai décidé que ma vie serait simple comme dans la pub du moment. je m’efforce donc de ne voir le verre qu’à moitié plein (de Coca Light) et de rire de bon cœur à la moindre occasion.

comme ce matin, dans la salle de bain, quand je suis montée sur ce mufle de pèse-personne.

ou quand Patwon m’a dit en arrivant que j’avais deux semaines pour recruter une perle.


ALPHABEAT – Fascination