parce que #28
parce que pierre ponce (qui roule) n’amasse rien.
parce que ta mère.
parce que tu sais toi moi non ah merde.
parce qu’une écharpe, ça peut être joli à double titre.
parce que v’là l’loukoum hivernal.
parce que tuer ses monstres est impossible, et vivre avec trop compliqué.
parce qu’ “on verra bien”.
parce que.
ah… la jeunesse désoeuvrée…

je m’amuse à créer des groupes Facebook à la con. enfin un, pour le moment. alors si toi aussi, tu veux devenir “Fan des tartes dans la gueule”…
tu l’entends, le bruit des éperons qui se dirigent vers le saloon…?
au train Coline, t’es drôlissime comme gonzesse où vont les choses, les fêtes de fin d’année à Toulon seront dignes d’un remake de “Règlement de compte à OK Corral”.
j’ai hérité une devise de la matriarche: “mieux vaut passer une fois pour une folle que toute sa vie pour une conne“.
dont acte.
Sunday night statement
au terme d’une étude comparative poussée de plusieurs mois, je suis à présent en mesure de l’affirmer: les deux procédés présentant le meilleur ratio investissement/rendement quand il s’agit d’oublier la vacuité de ce monde sont la fée verte et les Schoko-Bons.
(je vous aurai prévenus.)
laisse le con à la maison
je n’ai jamais vraiment abordé le sujet avec elle. d’abord parce qu’elle est ma mère, pas ma pote. par pudeur aussi. et goût du cloisonnement sans doute.
mais ce soir j’ai compris qu’elle avait toujours su. voilà pourquoi elle ne l’a jamais “aimé”. probablement ce côté nocif pour sa gosse qui lui déplaisait. peut-être a-t-elle également reconnu certains traits de caractère qu’elle n’a que trop expérimentés. ta gueule Electre.
“ne le laisse pas te bouffer. pas maintenant.
- ça risque pas. je me suis pas tapé huit cents bornes pour ça.
- il est des gens et des choses auxquels on n’échappe jamais vraiment tu sais. même à des milliers de kilomètres. alors ne le laisse pas te bouffer. c’est tout.”
parfois je me dis que je n’aurais pas pu sortir d’un autre ventre que le sien.