me, myself and I
je te vois te mentir. encore plus aujourd’hui que. tu vis dans un monde fantasmé, au milieu de chimères tout juste post-adolescentes. si cette succession perpétuelle d’arrangements avec la réalité rend ta traversée plus douce, après tout pourquoi pas? oui mais.
le problème majeur avec le mensonge, c’est le mécanisme d’addiction sur lequel il repose. entre deux shoots, la lucidité te rattrape. et te reproche ta fuite. tu sais.
quant aux gens qui refusent d’entrer dans la mascarade, ceux-là sont le diable personnifié. tu t’en éloignes sous des prétextes fallacieux. tu te persuades que tout est leur faute.
et tu te fourvoies. une fois de plus.
j’espère qu’il n’y a pas trop de courants d’air dans ton château de cartes.