me, myself and I
j’ai le clavier qui me démange. tout un bordel à démêler. et pas de connexion sous la main.
alors je noircis mon pauvre carnet en attendant le jour plus propice où je pourrai enfin poster.
(en direct de la DartyBox de mon Papy 2.0.)
j’ai le clavier qui me démange. tout un bordel à démêler. et pas de connexion sous la main.
alors je noircis mon pauvre carnet en attendant le jour plus propice où je pourrai enfin poster.
(en direct de la DartyBox de mon Papy 2.0.)
il est des choses que l’on aurait jamais cru écrire. mais que plusieurs Barbie font sortir malgré tout. (comprenne qui pourra.)
l’heure du grand ménage a sonné, à l’évidence. et il était temps.
il est des gens qui, même s’ils ont depuis longtemps usé le crédit “sympathie” dont ils bénéficiaient, parviendront toujours à faire encore pire. à qui l’ont a accordé le bénéfice du doute à plusieurs reprises. (à tort, bien entendu. ce serait trop facile sans ça.)
il est des gens qu’on aurait mieux fait de virer de sa vie plus tôt, donc.
heureusement, à ce qu’on dit, il n’est jamais trop tard pour bien faire.
la sortie, c’est par là. =>
parce que retrouver ses terres.
parce qu’elle sent ses canines pousser.
parce que le Palais Garnier + Beethov’ = merci V.
parce que j’avais quand même hâte d’être au 26.
parce que moi aussi, ça va. (dingue, non?)
parce que Nina ou le compagnon de lecture idéal.
parce qu’il va falloir tirer ça au clair.
parce que.
aujourd’hui, je me suis laissée piétiner la gueule comme rarement. (certains privilèges perdurant au-delà de.)
attention cependant, le prochain qui voudra essayer risque fort de se blesser avec le verre pilé encore dans ma bouche.
(j’applaudis des deux mains. du grand Art.)
EDIT: et pendant ce temps-là, je savoure des macarons à se taper le cul par terre. (comme quoi.)