nidification précoce
29 septembre 2008
me, myself and I


bon. j’ai présentement une furieuse envie d’aller faire un carnage chez notre ami le Suédois. du genre pulsion consumériste très difficile à réfréner. depuis que je sais mon carrosse vendu (juste au moment où commençait à poindre un certain Hank Moody staïle, c’est trop triste), acheter des meubles est devenu une obsession. je veux me débattre un week-end durant avec boulons, instructions de montage, écrous, chevilles, et tout le bordel de circonstance bref, j’ai envie d’être chez moi.

ah. on me dit dans l’oreillette que pour pouvoir y arriver, il faut déjà que je mette la main sur quatre murs affublés d’un sol et d’un plafond.

mouais.







at night (at least)
28 septembre 2008
me, myself and I


j’avoue: ce serait sans doute plus facile si je passais mes nuits dans les bras de quelqu’un.

oui mais.








l’inconstance de l’exilée
27 septembre 2008
me, myself and I


lundi soir: visite d’un premier placard logement parisien, heureusement accompagnée par une juriste éminemment sympathique (oui, je sais, c’est louche) que je soupçonne d’avoir séjourné dans ma tête. de retour “dans l’neuf-deux” pourtant, j’observe une chute de moral assez vertigineuse. et essaie d’encaisser. sans trop faire de bruit.

mardi soir: je ris et piaille barytonne telle une courge cuisinée au(x) vin(s) avec une personne peu fréquentable et nos deux compagnons de boisson (qui la fréquentent pourtant, ceci expliquant peut-être cela) puis regagne la ville des chats, gentiment raccompagnée par un pilote-guide touristique franchement doué.

mercredi soir: je me réchauffe en buvant une soupe (d’ordinaire je ne suis pas frileuse, mais -putainG- il gèle déjà dans ce pays!) assise quelque part entre la Wallonie (grâce à qui je mange des chats), le Trocadéro et Aix-en-Provence. et ne vois pas passer la soirée. au point de rater le dernier bus post-métropolitain et de partager avec un couple de vieux Néerlandais un taxi pakistanais apparemment (trop) seul avec sa bouteille de whisky.

jeudi soir: session Bastille avec une bande de joyeux lurons (dont certains manquaient pourtant à l’appel, et seront donc sévèrement punis) à laquelle j’ai notamment eu le plaisir de revoir un vieux briscard (Carlton, pour ne pas le nommer) et faire la connaissance de nouveaux gens.

vendredi après-midi: lecture méticuleuse de blagues Carambar d’annonces immobilières et retour du blues (à pas feutrés cette fois-ci) à qui j’essaie de mettre une rouste à grands renforts de Nutella.


au bout d’une semaine, un premier constat s’impose: je crois que cette ville rend complètement cyclothymique.







100
26 septembre 2008
me, myself and I


sans trop y croire.

sans parachute.

sans grande pudeur.

sans s’aimer.

sans bougie.

sans en attendre.

sans tricher.







rainbow colorz
26 septembre 2008
musicothérapie



ROBYN feat. KLEERUP – With every heartbeat


que l’agression est douce lorsqu’elle est chromatique.