y’a pas d’heure pour les illuminations. possible donc pour le WaXou et moi-même de nous apercevoir à 2h30 que nous sommes en réalité des “tapettes de l’affect”. mais oui.
dont acte.
EDIT: le premier qui entrevoit quoi que ce soit de péjoratif dans l’emploi de ce mot prend la porte manu militari. (surtout s’il me connait.)
figurez-vous que même au vert et avec un genou en moins (j’avais déjà pu vérifier à plusieurs reprises la loi de Murphy, mais merci quand même), la tête continue à se la jouer perso. d’où parfois une question métaphysique. comme celle qui vient de jaillir d’une demie-heure passée sous la douche. les antalgiques y sont peut-être aussi pour quelque chose. d’accord.
Sujet: Les errances du cul sont-elles le reflet de celles du cœur?
(vous avez trois heures. aucun document n’est autorisé et pour les courageux, deux points seront réservés à la présentation et à l’orthographe.)
“[...] elle n’était pas encore rescapée de ce long naufrage qu’avait été son adolescence, une succession de lames qui l’avaient rejetée dans l’âge adulte [...] sans équilibre ni projet, rien d’autre [qu'un] désespoir chronique;”
(Serge JONCOUR, U.V.)
* referme son livre, se penche et, s’adressant à l’espace situé sous son lit: “y’a quelqu’un…?” *
trois culottes (ouais, trois seulement, mais c’est connu: je suis une grosse dégueulasse qui retourne ses culottes pour qu’elles durent plus longtemps), mes lunettes de soleil, un nano gonflé à bloc, le bouquin du moment et ma brosse à dents. le tout au fond d’un baluchon.
mais surtout une route qui s’offre à moi: je me tire. me mettre au vert.
direction la cité des papes, puis celle des bains.