hara-kiri
bon. je crois qu’après avoir rendu ma Visa asthmatique en commandant une n-ième paire de chaussures, je vais aller me vautrer sous la couette avec mon pot de Häagen-Dazs devant le DVD de “Coup de foudre à Notting Hill”.
avec un peu de chance ça m’achèvera.
sweet dream (of a fuckin’ nightmare)
étrange comme certains rêves engendrent un réveil vaseux.
cette nuit il était là. ou plutôt j’étais chez lui (un “chez lui” autre que celui que je connais). tout comme les nombreux invités qui s’y pressaient d’ailleurs. famille, amis, fréquentations à visée sociale bref, du monde. trop.
je file dans la salle de bains, en profite pour me laver les mains (Freud, j’écris ton nom) et “souffler” un peu. le problème quotidien majeur de la nana solitaire étant qu’elle vit rapidement assez mal le fait d’être “coincée” au milieu d’autant de gens (inconnus pour la plupart). et puis une voix familière derrière la porte. la sienne. il me demande de lui ouvrir (Sigmund, saison 2) et bizarrement, je m’exécute.
ses yeux brillent. il me prend dans ses bras sans même que je puisse veuille réagir. en silence. comme ça.
la suite je préfère la garder pour moi. rien de très croustillant hein, juste une discussion apaisée (!), complice et tendre. enlacés devant la fenêtre, à profiter de la vue panoramique sur la ville (NYC je crois, histoire de se noyer une bonne fois pour toutes dans les clichés).
mais l’Inconscient a beau avoir des choses à exorciser, certaines choses doivent le choquer lui aussi (d’où le réveil prématuré): ça n’a jamais été comme ça. jamais.
et ça ne le sera jamais. pas avec lui. réveille-toi.
(j’ai toujours détesté les dimanches après-midi. autant que le guimauve staïle.
je suis consternation là.)