hara-kiri
31 août 2008
me, myself and I


bon. je crois qu’après avoir rendu ma Visa asthmatique en commandant une n-ième paire de chaussures, je vais aller me vautrer sous la couette avec mon pot de Häagen-Dazs devant le DVD de “Coup de foudre à Notting Hill”.

avec un peu de chance ça m’achèvera.







sweet dream (of a fuckin’ nightmare)
31 août 2008
me, myself and I


étrange comme certains rêves engendrent un réveil vaseux.


cette nuit il était là. ou plutôt j’étais chez lui (un “chez lui” autre que celui que je connais). tout comme les nombreux invités qui s’y pressaient d’ailleurs. famille, amis, fréquentations à visée sociale bref, du monde. trop.

je file dans la salle de bains, en profite pour me laver les mains (Freud, j’écris ton nom) et “souffler” un peu. le problème quotidien majeur de la nana solitaire étant qu’elle vit rapidement assez mal le fait d’être “coincée” au milieu d’autant de gens (inconnus pour la plupart). et puis une voix familière derrière la porte. la sienne. il me demande de lui ouvrir (Sigmund, saison 2) et bizarrement, je m’exécute.

ses yeux brillent. il me prend dans ses bras sans même que je puisse veuille réagir. en silence. comme ça.

la suite je préfère la garder pour moi. rien de très croustillant hein, juste une discussion apaisée (!), complice et tendre. enlacés devant la fenêtre, à profiter de la vue panoramique sur la ville (NYC je crois, histoire de se noyer une bonne fois pour toutes dans les clichés).


mais l’Inconscient a beau avoir des choses à exorciser, certaines choses doivent le choquer lui aussi (d’où le réveil prématuré): ça n’a jamais été comme ça. jamais.

et ça ne le sera jamais. pas avec lui. réveille-toi.




(j’ai toujours détesté les dimanches après-midi. autant que le guimauve staïle.

je suis consternation là.)







outside the shell
28 août 2008
musicothérapie



GORILLAZ – El mañana


(pas sûr que ça vaille la peine d’en sortir.)







parce que Paris
27 août 2008
parce que


parce qu’une météo respectueuse du vague à l’âme.

parce qu’ils n’ont ni Cagole ni Gambetta. (la vie d’ma mère!)

parce que ces retrouvailles.

parce que de jolies rencontres aussi.

parce que l’effervescence qu’elle transmet.

parce qu’un échantillon sociologique rêvé: le métro.

parce la culture présente à chaque coin de rue.

parce que.







la théorie de l’épaule
24 août 2008
me, myself and I


finalement. avancer dans la vie c’est un peu comme remonter à contre-courant un trafic dense de passants.

il y en a qu’on ne fait que croiser, de loin. on en aura remarqué certains, d’autres pas. il y en a qu’on finit par approcher. volontairement ou par la force des choses. et puis il y en a, peu nombreux, qui nous percutent d’eux-mêmes. parfois sans s’en apercevoir. un peu comme ces épaules qui s’entrechoquent soudainement dans la rue.

ceux-là méritent qu’on leur prête attention. peu importe comment ils ont surgi de nulle part et sont venus nous toucher sans qu’on ait le temps de les voir arriver. ils l’ont fait.


aujourd’hui j’ai marqué un temps d’arrêt en remontant l’avenue de l’existence.

épaule oblige.