if we took a holiday
je suis une (sale) gamine toujours par monts et par vaux ces derniers temps. et c’est un peu de la balle de bombe à base de popopop.
j’ai aimé faire des pâtés de sable, partager des verres (même si dans certains se cachait du lait, mais oui c’est possible), des tapas, de la new wave et même des farfalles au roquefort avec des gens qu’ils sont franchement chouettes (+ C., tout aussi chouette même si elle est impossible à linker). et puis déambuler sur le port, avoir les yeux qui piquent à cause d’un panneau municipal (trop) lumineux, et attendre le réveil du soleil sur les Sablettes en écoutant Dusty Springfield.
la veille déjà, j’avais aimé échanger au pub avant d’aller à la fraîche sur un banc faire les vieux du Muppet Show. le tout en prenant part à l’engloutissement collectif de goûteuses saletés capables de filer une crise cardiaque à tout nutritionniste digne de ce nom.
même qu’en plus, en rentrant tard dans la nuit tôt le matin je peux grignoter des Cigarettes Russes devant le crossover entre Martin Mystère (gniii !!) et les Totally Spies (épisode dont j’ai appris l’existence par un mystérieux informateur haut placé que je me contenterais de nommer M., dans le soucis de préserver son anonymat). et ça c’est trop la classe en fait.
damned. je sens que je vais les aimer ces vacances.
le copyright de l’anaphore
porté à mon attention par pixie puis Lâm (eux-mêmes l’ayant lu via Sskizo), ce texte.
ne connaissant pas (du tout) le Monsieur, je suis d’abord restée sans voix. assez troublant en effet de s’apercevoir que face à des situations (très) différentes, des personnes sans aucun lien apparent puissent avoir des réactions (très) proches.
mais la surprise a vite cédé sa place au questionnement. et c’est là que j’ai songé à laisser mourir la catégorie des parce que. craignant d’être assimilée à des personnes comme celle-ci et déçue telle un gosse qui se serait aperçu que l’un de ses camarades a le même doudou que lui.
j’ai donc laissé mes idées décanter quelques jours.
la conclusion à laquelle j’en suis arrivée est qu’il serait bien con de ma part d’abandonner un bout de blog qui me tient pourtant à coeur. le fait d’avoir le même dealer n’en rend pas la came moins savoureuse.
quant à ce que certains pourront être tentés de penser, je crois qu’au bout du compte je m’en tamponne avec une allégresse certaine. ceux qui me connaissent (au sens physique, virtuel voire biblique) savent. que derrière les mots se cachent des émotions. un vécu.
à ceux qui imagineraient le contraire, je rappellerais juste que la Toile est grande, et qu’il est nombre d’endroits où je ne suis pas.
voilà tout.
envie
n.f. (lat. invidia). 1. sentiment de convoitise à la vue du bonheur, des avantages d’autrui. 2. désir soudain et vif d’avoir, de faire qqch. 3. besoin organique qu’on désire satisfaire. [...]
(chassez l’intrus.)
entre deux eaux
année validée, diplôme obtenu, boulot terminé. c’est pas tout ça mais je fais quoi moi maintenant…?
ne rien avoir à faire. rien d’important. ou plutôt si: n’avoir qu’à attendre. une réponse. une délivrance. et regarder les jours s’écouler comme dans un sablier, ça laisse le temps de s’en poser, des questions. trop même.
alors tenter de faire le vide. avoir conscience de l’instant. du présent et des présents. contempler le ciel, écouter le bruit du vent.

et se demander ce que l’horizon réserve.
parce que #13
parce que je croyais la plaie moins profonde.
parce que toujours s’échapper comme pour s’épargner aux autres.
parce qu’elle me manque déjà.
parce que Bob Dylan me dit dans l’oreillette de vomir sur les tiags du chanteur des BB Brunes.
parce que tu finiras dans son lit.
parce que je commence à peine à m’habituer à cette fille dans le miroir.
parce que vivre passionément c’est un peu mourir chaque seconde.
parce que.