d’autres questions?
23 juin 2008
me, myself and I


(LUI) Ah oui? Et pour toi, c’est quoi le sens de la vie…?

(MOI) -     Y’en a pas.

(LUI) -     …

(MOI) -     …

(LUI) -     Mais comment ça?

(MOI) -     Euh… je pense qu’il n’y en a absolument aucun.

(LUI) -     …

(MOI) -     …

(LUI) -     Et comment tu fais pour vivre avec cette idée?

(MOI) -     Ben j’observe le paysage, à défaut de savoir où va le train.”


(le gin-tonic c’est parfois pire que l’absinthe.)







on y est
21 juin 2008
me, myself and I


une fenêtre entrouverte sur des volets en bateau. le chant des cigales pour seule musique. un bouquin (pourtant génial) sur lequel on s’endort. l’époque où la paresse est érigée en art de vivre…

il est temps d’exhumer le ventilateur. d’observer les touristes étouffés par la chaleur à travers les vitres de la voiture climatisée. hin hin. de se tartiner de gel au thé vert en sortant de la douche. (de Biafine, les jours sans.)

c’est aussi l’heure pour les porphyriques de mon espèce de se retrancher toute la journée durant à l’ombre. et dormir en nuisette sera bientôt aussi facile que porter un col roulé en plein mois d’août à Ouarzazate.



… qui va enfin pouvoir savourer des Mister Freeze à la menthe devant “L’île de la tentation”? ^.^







emergency exit
18 juin 2008
musicothérapie



SLEATER-KINNEY - Jumpers


(j’ai déjà commencé à découper les enveloppes.)







gloomy moon
15 juin 2008
me, myself and I


un samedi soir, c’est un bon restaurant en agréable compagnie. c’est une discussion sincère sur tout, sur rien. c’est poser sur la table ses espoirs et ses craintes. un samedi soir, c’est une promenade digestive le long du port de pêcheurs tout proche. c’est un moment passé sur un banc, face à la mer. c’est contempler ensemble la lune en silence.

un samedi soir, c’est aussi la vue qui soudainement se trouble. la gorge qui se noue. du sel qui coule le long des joues. c’est un bras qui vous enserre et vous réchauffe. un samedi soir, c’est cinq minutes qu’on laisse s’écouler sans prononcer un seul mot. à rassembler ces pensées qui réjouissent autant qu’elles font douter.

un samedi soir, c’est finalement une voix qui vous rassure, en revenant vers la voiture: “moi je sais que tu fais le bon choix“.








parce que je n’aime pas (du tout) tes manières
11 juin 2008
parce que


parce que ton attitude est tout simplement pathétique.

parce qu’en te mettant en garde, je témoigne de la correction qui te fait défaut.

parce que les grandes filles assument. (elles.)

parce que tout fait juridique est susceptible d’entrainer des conséquences judiciaires.

parce que si la notion de propriété intellectuelle t’est étrangère, elle m’est particulièrement familière.

parce que ce n’est (qui plus est) pas une première.

parce que si elles ont été magnanimes envers toi, ce ne sera pas mon cas.

parce que lâcher les robes noires ne me coutera pas le moindre centime (chacun ses privilèges).

(parce que les SG seraient sans doute ravies d’apprendre que tu t’assoies sur leur copyright.)

parce que j’ai un dossier prêt sous la main.

parce que ton seul comportement influera sur son devenir: le fond d’un tiroir ou le bureau d’un magistrat.

parce que je te conseille vivement de te raviser sur le champ.

parce que chez moi on ne prévient qu’une fois.

parce que tu aurais tort de croire que je ne suis que paroles.

parce que toute récidive sera considérée comme une provocation ouverte.

(parce qu’avis aux éventuels amateurs: je ne ferai aucun jaloux.)

parce que.


EDIT du 12 juin: ça y est, l’ultimatum a été entendu et “l’article” en question effacé. (ce qui ne m’empêche pas de garder l’œil ouvert.) je supprime donc le lien concerné, qui n’a plus de raison d’être.