de l’importance d’être à sa place
(ce petit mot est pour toi O.)
voilà. c’était ce matin. j’aurais voulu être là. j’aurais du être là. je sais bien que tu n’as que deux mains et qu’elles tenaient déjà celles de A. je sais aussi que les tiens étaient là, à tes côtés, pour t’aider à ne pas porter ça tout seul. mais je n’ai pas pu être parmi ces yeux qui te suivaient et te soutenaient. je n’ai pas pu moi aussi dire ces mots bienveillants, impuissants et pourtant tellement importants. je n’ai pas pu prendre un petit bout de ton chagrin et l’emmener avec moi juste après.
j’aurais voulu être là. pour toi. pour A. pour ta A. pour Y aussi.
j’aurais voulu.
ready steady go!
H-9. et je suis tout sauf prête. la première bataille se livre demain matin et je suis autant armée qu’un nourrisson grand prématuré. on se demande bien où a pu passer l’Amazone. ahem. le pire étant que j’ai l’impression tenace de me liquéfier un peu plus à chaque fois que je lorgne du côté de mes cours.
bref. on va y aller façon kamikaze donc. en croisant les doigts pour que. et en espérant que le côté chat noir s’arrête aux portes de. oui, j’aime bien ne pas finir mes.
et puis ça m’apprendra à me poser des questions existentielles au lieu de réviser. d’abord. (pute!).
“mais nom de Dieu elles sont où les canettes de Red Bull qui étaient rangées là?!”