en direct live from the ghetto
31 mai 2008
fac them all


lundi. 1h45 de sommeil au compteur. here we go.

mardi. “présentez brièvement le régime des dommages permanents de travaux publics“. ah ah. comme j’aime être fidèle aux consignes.

mercredi. journée off. en a presque profité pour rattraper son retard. presque.

jeudi. manque de mettre le plus naturellement du monde son dentifrice sur son peigne en voulant se brosser les dents. tout va bien.

vendredi. R.I.P. le première année pré-pubère qui jouait frénétiquement des castagnettes avec sa carte d’étudiant sur le bureau de derrière à cinq centimètres de ma tête en faisant la folle avec ses keupines.


autre chose? voyons voir…


ah oui. j’épouse quiconque fera en sorte que la colle des copies d’examen soit parfumée au cassis. parce que c’est presque aussi plaisant que de l’huile de foie de morue ce truc-là.

ou plutôt non. je promets de ne pas l’épouser. (et il est là le vrai cadeau.)







king cat
28 mai 2008
au drive-in


la poésie est partout. certes. mais j’avoue avoir un peu de mal ces temps-ci à la dénicher dans mon quotidien. alors aux grands maux les grands remèdes: on va en injecter directement autour de nous. et j’ai justement sous la main une petite perle qui s’en chargera.

il s’agit d’une version suédée de “King Kong” qui figure parmi les trois gagnants du concours “Soyez sympas, rembobinez”, organisé il y a quelques mois par Michel Gondry à l’occasion de la sortie de son film éponyme.

on ouvre grand ses mirettes.


“King Kong” suédé
(réalisé par audrenchloe)


c’est également la preuve, s’il en faut, que chez les Soultan, on a pas de pétrole (quoique, sous la piscine…?) mais on a des idées. et du talent. (j’en connais une qui peut être fière de sa sœur.)


EDIT: plus je relie le titre de ce billet et plus je me dis qu’il y a du génie chez les blondes. si si.







de l’importance d’être à sa place
26 mai 2008
me, myself and I


(ce petit mot est pour toi O.)

voilà. c’était ce matin. j’aurais voulu être là. j’aurais du être là. je sais bien que tu n’as que deux mains et qu’elles tenaient déjà celles de A. je sais aussi que les tiens étaient là, à tes côtés, pour t’aider à ne pas porter ça tout seul. mais je n’ai pas pu être parmi ces yeux qui te suivaient et te soutenaient. je n’ai pas pu moi aussi dire ces mots bienveillants, impuissants et pourtant tellement importants. je n’ai pas pu prendre un petit bout de ton chagrin et l’emmener avec moi juste après.

j’aurais voulu être là. pour toi. pour A. pour ta A. pour Y aussi.

j’aurais voulu.







ready steady go!
25 mai 2008
fac them all


H-9. et je suis tout sauf prête. la première bataille se livre demain matin et je suis autant armée qu’un nourrisson grand prématuré. on se demande bien où a pu passer l’Amazone. ahem. le pire étant que j’ai l’impression tenace de me liquéfier un peu plus à chaque fois que je lorgne du côté de mes cours.

bref. on va y aller façon kamikaze donc. en croisant les doigts pour que. et en espérant que le côté chat noir s’arrête aux portes de. oui, j’aime bien ne pas finir mes.

et puis ça m’apprendra à me poser des questions existentielles au lieu de réviser. d’abord. (pute!).


“mais nom de Dieu elles sont où les canettes de Red Bull qui étaient rangées là?!”








parce qu’aujourd’hui c’est sa fête
25 mai 2008
parce que


parce que non, décidément, j’adorais sa trousse à maquillage.

parce qu’elle a su faire face.

parce qu’elle a osé m’appeler “kikounette” à la sortie de l’école.

parce que ce tempérament dont je me serais passée d’hériter.

parce qu’au-delà de qui elle est, j’aime ce qu’elle est.

parce que pfff… des fois… franchement.

parce qu’elle est là. toujours.

parce que.


merci