parce que
parce ce qu’après tout ce n’est qu’un pauvre mec.
parce que le “je” est d’une infinie complexité.
parce que toi.
parce que je suis sure qu’il y a un monstre sous mon lit.
parce que le Droit l’aide à se redresser.
parce que.
parce ce qu’après tout ce n’est qu’un pauvre mec.
parce que le “je” est d’une infinie complexité.
parce que toi.
parce que je suis sure qu’il y a un monstre sous mon lit.
parce que le Droit l’aide à se redresser.
parce que.
semaine de reprise sur de nombreux fronts. y’a des jours comme ça.
nouvelle plongée au milieu des fous donc. je parle des vrais malades hein. de ceux qui pensent être “normaux”. aspect positif: constater qu’on est plus seule à être “originale”. aspect beaucoup moins positif: s’apercevoir qu’on aurait préféré le rester.
j’aurai quand même appris ces derniers jours à traire une chèvre, à m’adresser à un gamin sans tête, à baratter pour fabriquer du vrai beurre et à parler métaphysique (des tubes) avec un âne. le tout en moins de 24 heures.
j’ai même vu une vraie pintade. celles que j’avais croisées jusque là étant plus… sophistiquées.
(et pour ceux qui se poseraient la question: non, je ne suis pas sous l’emprise d’une quelconque substance prohibée.)
j’s’rais quand même curieuse de savoir ce qu’on a pu mettre dans le biberon de tous ces gens.