home sweet home
je viens d’emménager (merci Olive de m’avoir aidée à porter les cartons). c’est petit, pour le moment un peu rustique et il y a encore des affaires à ranger et des meubles en kit dans tous les coins. mais ça sent le neuf et… je m’y sens déjà bien.
bienvenue dans mon nouveau chez moi (virtuel) donc. prière de s’essuyer les pieds en entrant.
“chez moi”.
codéïne, mon amie
de tous les maux de tête susceptibles de pourrir une existence, les migraines décrochent chez moi la palme de la plus insidieuse douleur. ou comment une crise peut soudainement donner une irrépressible envie de tuer tout individu approchant, fût-ce une personne aimée. le genre de mal qui fait ressentir comme un profond besoin la vie en ermite au fond d’une sombre grotte.
en plus d’un somme immédiat et prolongé, allongée dans le noir le plus total, dans un silence de mort et avec gant humide sur les yeux, ma technique pour l’endiguer restait l’ingestion d’un (voire deux) cachet de mon inséparable amie (la donzelle Migralgine, pour ne pas la nommer). paracétamol + caféïne + codéïne (rhâaa, lovely…).
sauf que ces derniers temps, notre si solide amitié s’essouffle. elle n’est plus le fidèle soutien qu’elle était jusqu’ici. et puisqu’elle ne me suffit plus à, je dois faire le deuil de.
en quête d’un nouvel ami donc.
prochain arrêt, triptans…?