au revoir les enfants
05 juillet 2008
au pays des Razmoket


l’école est finie. (il était temps.) je vais enfin pouvoir profiter, et faire toutes ces choses pour lesquelles le temps me manquait. mais le début des vacances sonne différemment cette année: je devrais être ailleurs à la rentrée. pour moi aussi l’école est finie.

j’ai donc dit au revoir aux gnomes. cinq ans de moyenne d’âge et parmi les personnes les plus intéressantes que je connaisse. je crois qu’ils ont gardé un morceau de mon cœur. à leurs maître(sse)s aussi. au milieu de qui j’ai débarqué avec quelques préjugés. j’avoue. mais dont j’ai constaté au fil du temps la réelle implication personnelle dans la réussite de leurs élèves. des gens foncièrement bons et à la conscience professionnelle irréprochable.

j’aurai appris quantité de choses à leurs côtés. humainement parlant notamment.

je crois je sais que petits et grands vont me manquer. beaucoup. (trop peut-être.)

soyez sages.

au revoir mes loulous.


GNARLS BARKLEY - Going on








about human fate
02 juillet 2008
souris de bibliothèque


“Je crois au salut de l’Humanité, à l’avenir du cyanure…”

(CIORAN)


sortez de ma tête Emil, je vous prie.







le blues de la brosse à dents
01 juillet 2008
me, myself and I


y’a des matins comme ça.

où le réveil est douloureux. personne à ses côtés. ou (pire) n’importe qui. aucune envie d’y aller. de faire genre. même si ça revient au fond à faire comme hier.

y’a des matins comme ça.

où on se dit que pleurer à peine levée, ça n’est quand même pas très normal. que ce serait bien de pouvoir répondre au premier qui posera la question que pour quelqu’un qui a peur de passer à côté de sa vie, ça ne va pas trop mal en fait, merci.

y’a des matins comme ça.

où on a l’impression de porter le poids du monde sur ses épaules. Atlas is overloaded. alors qu’en fait on est juste arrêtée à un feu rouge en allant bosser.

y’a des matins comme ça.

où on pense que ce sera terrible si une fois les buts atteints, ça ne va pas mieux.

y’a des matins comme ça.

… dont on se passerait bien.







tremble, coyote!
30 juin 2008
me, myself and I


“cette ville est trop petite pour nous deux.”



ça fait trop longtemps que ce chacal me cherche. l’heure des comptes a sonné.

ma selle et mes bottes que sa tête pendra au bout d’une corde d’ici le coucher du soleil.







wedding squad
28 juin 2008
me, myself and I


après un passage à vide, un bol de Spécial K “Façon crumble aux pommes” et ça repart.

au programme aujourd’hui: mariage de N. et B.

et donc amis, vin de messe rafraichissements estivaux, longues discussions, tenues de princes et princesses, bonne musique, fuite devant les objectifs, éclats de rire et consommation gargantuesque (© Elle Driver) de mouchoirs.

(j’aimerais d’ailleurs comprendre comment une robe blanche transforme malgré elle en cascades les joues d’une nana qui pleure aussi souvent qu’il neige à Marseille. non mais des fois.)


PAINGELS - Je ne danse pas (site)


EDIT du 29 juin: des mariés magnifiques, un maquillage waterproof endurant, une journée et une nuit mémorables, un retour vers 6h45 et deux certitudes: mes amis sont des gens fantastiques et… le rhum saymal. (traymal.)